Que Vous attachiez Vos cheveux et retiriez Vos bagues, une à une, tout en me souriant…
Que Vous me piétiniez, juste devant ma fenêtre, émerveillée par ces murmurations au soleil couchant…
Que Vous enfonciez lentement Votre pied dans ma bouche, jusqu’à Vous délecter des soubresauts provoqués…
Que Vous empoigniez mon sexe, le serriez, le tordiez, le mordiez jusqu’à me faire hurler…
Que Vous me foudroyiez du regard, avant de me gifler, sans retenue, à m’en faire vaciller…
Que Vous m’étouffiez entre Vos cuisses, tout en filmant, avec Votre smartphone, mon visage changer petit à petit de couleurs…
Que Vous me fassiez renifler Votre string trempé, avant de le fourrer dans ma bouche affolée…
Que Vous Vous empaliez sur ma verge et que Vous m’étrangliez, gémissant de plaisir…
Que Vous me martifouettiez sauvagement le dos jusqu’à jouir, abondamment, sur mon visage larmoyant…
Que Vous Vous saisissiez de ce fameux entonnoir, après m’avoir annoncé ce qu’il m’en cuirait…
Que Vous me frappiez jusqu’à ce que je m’effondre…
Puis, jusqu’à ce que je me relève…
Que Vous… Que Vous… Que Vous…
Ce matin aussi, ma Maîtresse Adorée, j’ai envie de tout ! Enfin… Surtout de Vous !
Parfois, j’ai la tête qui tourne. J’ai l’impression d’être dans un aéroport et d’avoir envie de monter à bord de tous les avions. C’est vertigineux.
— Madame Hédona