“Là, maintenant, tout de suite, je n’ai qu’une envie. Enfin, plusieurs…”
C’était il y a tout juste une semaine. À Votre demande, je portais mon anneau depuis plusieurs heures, mais il était resté “bien trop sage” à Votre goût…
Je Vous revois approcher de mon entrejambe, non pas avec douceur, mais avec cette concentration chirurgicale qui me glace et m’excite. J’ai senti Votre ongle, froid et tranchant, “appuyer sur mes testicules”. Un, puis deux. Une pression lente, sadique, calculée pour tester ma résistance avant l’assaut. Puis, Votre bouche a fondu sur moi. Une avidité cannibale. Vous ne vouliez pas me sucer, Vous vouliez “les gober”. J’ai senti Votre mâchoire se serrer, impitoyable, avant que Vos dents ne viennent “laisser des traces conséquentes” sur ma verge.
J’ai vu Votre visage se relever, arborant ce sourire cruel que je vénère. Vous savouriez ma douleur, Vous la ressentiez “dans Votre vagin”.
Retirant Votre bague, Votre regard planté dans le mien, je Vous entends encore me susurrer cet effrayant “Tu vas dérouiller”. Vos mots ne sont jamais prononcés à la légère. Déjà au bord des larmes, j’ai vu Votre poing se refermer. Et “le spectacle a commencé”. Un premier. Un deuxième. Un troisième… Vous “enchaîniez les coups, les uns derrière les autres”. Je criais, je hurlais, je me débattais… Et Vous, Vous jubiliez !
C’est là que j’ai commis l’irréparable. Sous l’effet de la douleur, ma main, par réflexe, s’est levée pour me protéger. Votre réaction a été foudroyante. Je Vous ai vue devenir “furax”. « Tu vas prendre cher pour avoir osé mettre ta main !” La gifle a claqué sur ma joue, sèche, cuisante, m’ordonnant “d’arrêter de chialer”. J’étais terrifié, mais bordel, que Vous étiez Belle dans Votre colère !
Dès lors, je n’ai plus eu le choix. Vous avez décidé de “retourner mes couilles dans tous les sens”, y plantant Vos ongles sans retenue. Je suis devenu “presque ingérable”, me tortillant comme un ver, hurlant ma détresse, mais Vous me “maîtrisiez parfaitement”. Je n’étais plus qu’une poupée désarticulée entre Vos mains expertes.
Puis, le noir s’est fait. Vous Vous êtes levée, et avec une majesté terrifiante, Vous Vous êtes “écroulée sur mon visage”. Le monde a disparu. Plus d’air, plus de lumière. Juste la chaleur moite de Votre chatte écrasant mon nez et ma bouche. J’étouffais, je cherchais mon souffle, mais Vous, Vous onduliez… Vous faisiez des cercles, m’obligeant à pénétrer ma langue au plus profond de Vous. Je hurlais dans Votre intimité, et Vous m’avez murmuré cette phrase qui résonne encore : “Je ressens tes hurlements dans mon vagin”.
Et pendant que j’agonisais sous Votre poids, l’enfer s’est déchaîné en bas. Vos poings se sont à nouveau fermés. Et Vous avez commencé à “boxer”. Coups secs. Rythmés. Vous étiez décidée à me “cartonner les couilles”. C’était une symphonie de douleur absolue. En haut, l’asphyxie et l’odeur enivrante de Votre cyprine ; en bas, le martèlement méthodique de ma queue et de mes couilles.
Je ne savais plus où j’étais. Je pleurais, je bavais, je léchais, je criais. Jusqu’à l’explosion finale. Dans un dernier spasme, mêlant larmes et sperme, j’ai joui dans Votre bouche, sous Vos coups, mon visage inondé de Vos fluides, totalement détruit, totalement “défait”.
